<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?> <?xml-stylesheet type="text/xsl" href="/rss20.xsl" media="screen"?> <rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" version="2.0"> <channel> <title>Réflexions d'un citoyen</title> <description>Etat des réflexions d'un simple citoyen sur les évolutions de la société</description> <link>http://reflexionsduncitoyen.blogspirit.com/</link> <lastBuildDate>Wed, 20 Aug 2008 19:55:33 +0200</lastBuildDate> <generator>blogSpirit.com</generator> <copyright>All Rights Reserved</copyright>  <item> <guid isPermaLink="true">http://reflexionsduncitoyen.blogspirit.com/archive/2008/07/19/europe-le-scrutin-irlandais-vu-d-irlande.html</guid> <title>Europe : le scrutin irlandais vu ... d'Irlande</title> <link>http://reflexionsduncitoyen.blogspirit.com/archive/2008/07/19/europe-le-scrutin-irlandais-vu-d-irlande.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Jean-Pierre MARC)</author>   <category>Politique</category>   <pubDate>Sat, 19 Jul 2008 16:24:00 +0200</pubDate> <description> J'ai la chance de connaître Maura Stewart  chercheuse irlandaise en sciences politiques.&lt;br /&gt;
Elle a écrit, entre autres, &lt;a href=&quot;http://latelelibre.fr/index.php/2008/06/irlande-le-peuple-a-dit-non/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;un article très complet&lt;/a&gt; sur le non des Irlandais au référendum sur le traité de Lisbonne et je ne saurais trop vous conseiller de le lire.&lt;br /&gt;
il me semble important ici d'avoir le point de vue et les explications irlandaises.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jean-Pierre MARC </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://reflexionsduncitoyen.blogspirit.com/archive/2008/07/17/a-propos-de-la-reforme-des-institutions.html</guid> <title>A propos de la réforme des institutions</title> <link>http://reflexionsduncitoyen.blogspirit.com/archive/2008/07/17/a-propos-de-la-reforme-des-institutions.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Jean-Pierre MARC)</author>   <category>Actualités</category>  <category>Politique</category>   <pubDate>Thu, 17 Jul 2008 21:54:58 +0200</pubDate> <description> Ci dessous le texte d'une note publiée en 2006 qui reste d'actualité dans ce contexte de réformette des institutions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors que nous allons fêter le 48 ème anniversaire de la Constitution  de 1958 il m’apparaît, après mûre réflexion sur la question, plus que jamais nécessaire que s’engage un véritable chantier de rénovation profonde de notre loi fondamentale.&lt;br /&gt;
Pourquoi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d’abord parce qu’il ne faut pas oublier les circonstances dans lesquelles est née cette constitution . Ces circonstances, qui se caractérisaient notamment par  une atmosphère de quasi guerre civile voire de possibilité de putsch dans le cadre de la décolonisation alors en cours, ne sont plus depuis longtemps d’actualité et pourtant notre loi porte les stigmates .&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ensuite parce que, même si l’on a pu croire que la constitution était adaptable à l’infini, en réalité depuis quelques temps elle démontre ses limites. Certes on pourra arguer qu’elle a permis l’alternance politique de 1981 mais en réalité on peut voir là une simple continuité dans une dérive de type « monarchique ». Par contre les cohabitations l’ont mise à mal en dénaturant son « esprit » initial qui voulait une répartition stable des pouvoirs au profit d’un Président de la République maître du jeu avec un premier ministre finalement soumis. En outre l’adoption du quinquennat et  du nouveau calendrier électoral finissent d’en faire un outil un peu hybride avec une signification peu évidente. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin et peut être surtout une révision en profondeur de la Constitution est un moyen de faire participer les français à la mise en place des institutions qui les gouvernent. Ce que contient la Constitution l’équilibre des pouvoirs, la place et le rôle des différentes institutions publiques , les garanties qu’elle doit apporter au citoyen… Tout cela  est trop sérieux pour être l’affaire des seuls « constitutionnalistes » aussi éminents soient-ils.&lt;br /&gt;
Ainsi il serait intéressant de discuter du  rôle et de la place respectifs des différentes collectivités locales et de l’Etat (l’intercommunalité de plus en plus importante n’y apparaît pas par exemple) ; de se positionner sur la question du cumul des mandants en nombre mais aussi peut être en durée (actuellement seuls les députés peuvent y toucher mais ils pratiquent, pour nombre d’ entre eux,  le cumul), de chercher à mieux garantir une justice de qualité pour tous …&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il reste la question de la méthode. Certes ce dossier devrait entrer dans le débat sur l’élection présidentielle mais il me semble que ce ne pourrait être porté et conduit avec succès qu’avec quelqu’un(e) qui rassemblerait une coalition de personnes de bords et d’horizons différents à la tête du pays une véritable « union nationale ». Le ou la candidat(e)  d’un pôle ou de l’autre, quelles que soient leurs qualités personnelles et ils n’en manquent pas, auront une insuffisante légitimité (en clair une moitié de la France face à une autre moitié) pour mener à bien un tel chantier. Ce sont tous les français qui doivent pouvoir participer à la révision de leur loi fondamentale il s’agit là d’un exercice pédagogique unique. Enfin il faut se donner du temps pour travailler sérieusement temps qui se comptera en un minimum de plusieurs années. Il n’y a donc plus de temps à perdre pour se mettre au travail et c’est la raison pour laquelle je souhaitais profiter de cet anniversaire pour évoquer cette question d’un point de vue de citoyen et non de spécialiste que je ne suis pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jean-Pierre MARC </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://reflexionsduncitoyen.blogspirit.com/archive/2008/05/05/a-propos-du-desenclavement-ferroviaire-de-la-bretagne.html</guid> <title>A propos du désenclavement ferroviaire de la Bretagne</title> <link>http://reflexionsduncitoyen.blogspirit.com/archive/2008/05/05/a-propos-du-desenclavement-ferroviaire-de-la-bretagne.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Jean-Pierre MARC)</author>   <category>Actualités</category>   <pubDate>Mon,  5 May 2008 07:00:00 +0200</pubDate> <description> Une fois n'est pas coutume voici un post sur une question locale précise mais qui aborde la question de l'aménagement du territoire.&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;
Réaction d’ « un très grand voyageur* » SNCF à l’abandon du projet de TGV pendulaire après Rennes.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors voilà le projet de TGV pendulaire est abandonné mort-né de son coût jugé trop important pour les quelques minutes gagnées. Je ne sais pas pourquoi mais cela ne m’étonne qu’à moitié car je n’y ai personnellement pas vraiment  cru. Pourquoi ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parce que je crains que le désenclavement ferroviaire du Finistère ne soit pas vraiment une priorité pour la Région voire même pour d’autres collectivités locales . Alors maintenant (enfin en 2012) que Rennes sera à 1h27 de Paris le risque est grand de nous laisser  choir. Pourtant depuis que l’Etat s’est désengagé, faute de moyens, de l’aménagement du territoire qui fut un temps bénéfique pour la Bretagne et sa pointe on pouvait espérer que les régions en feraient leur priorité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parce que l’argument d’un coût financier trop élevé ne tient pas. Certes 180 millions  d’euros pour « quelques minutes » (combien d’ailleurs précisément au fait ?)  ce n’est pas rien ! Mais comparé aux 2,2 milliards d’euros du coût total de  la ligne à grande vitesse pour gagner 37 minutes avant Rennes cela ne semble pas exhorbitant. &lt;br /&gt;
180 millions c’est un peu moins de la moitié du budget d’investissement annuel de la Région Bretagne ou si l’on préfère 10% de ce même budget sur 5 ans. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parce que les nouvelles perspectives qui nous ont fournies apparaissent bien fantaisistes. En quoi disposer de TGV de plus grande capacité permettra d’aller plus vite ?  Surtout se doter de rames plus puissantes permettra au TGV de rouler plus vite sur des voies non adaptées ? Le TGV est déjà capable de rouler à plus de 300 km sur des voies adaptées ce qui témoigne d’une forte puissance mais sans voies adaptées sa puissance est limitée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je crois que dans tout cela c’est le volontarisme politique qui manque le plus et pourtant la lutte contre marginalisation de notre façade atlantique est à ce prix.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*  c’est le statut donné aux personnes qui effectuent de très nombreux voyages en train. </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://reflexionsduncitoyen.blogspirit.com/archive/2008/04/20/le-retour-de-l-inflation-chance-pour-l-etat-plaie-pour-le-co.html</guid> <title>le retour de l'inflation : chance pour l'Etat, plaie pour le consommateur ?</title> <link>http://reflexionsduncitoyen.blogspirit.com/archive/2008/04/20/le-retour-de-l-inflation-chance-pour-l-etat-plaie-pour-le-co.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Jean-Pierre MARC)</author>   <category>Economie</category>   <pubDate>Tue, 22 Apr 2008 08:30:00 +0200</pubDate> <description> Article publié sur &lt;a href=&quot;http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=39030&amp;id_forum=1689494&amp;var_mode=recalcul#commentaire1689494&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Agoravox&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les statisticiens français et européens parviennent à la conclusion commune d’une augmentation des prix de la consommation. Ainsi, sur un an, en France, l’augmentation serait de 3,2% et de 0,8% sur le mois de mars. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Peut-on dire que l’on assiste  au retour de l’inflation ?&lt;br /&gt;
Pour le savoir il faut commencer par définir ce qu’est l’inflation.  Selon l’INSEE  il s’agit d’&lt;br /&gt;
une « hausse généralisée et durable du niveau général des prix ». Certes il est encore un peu tôt pour savoir si l’évolution des prix à laquelle  nous assistons sera durable mais on peut effectivement le craindre. Quand à la généralisation de la hausse du niveau général des prix  elle doit être ici bien comprise et pour cela essayons de caractériser à quelle inflation nous sommes confrontés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De quel type d’inflation s’agit-il ?&lt;br /&gt;
Tout d’abord il ne s’agit pas d’une inflation générée par une demande trop forte par rapport à une offre de produits pour y répondre insuffisante. Cette inflation , la plus connue, touche effectivement certains pays en développement rapide (des pas émergeants comme la Chine par exemple) mais pas vraiment la France où les capacités productives ne sont pas insuffisantes.&lt;br /&gt;
Ensuite il ne s’agit pas plus d’une inflation due à la mise en circulation d’une trop grande quantité de monnaie par rapport à l’économie réelle. Les autorités monétaires européennes veillent scrupuleusement  (trop disent certains) sur ce point en retenant le crédit par des taux d’intérêt élevés. &lt;br /&gt;
Non il s’agit d’une troisième forme d’inflation à savoir l’inflation occasionnée par les coûts. Admise assez récemment (suite au choc pétrolier de 1973) par l’analyse économique elle a l’originalité de  pouvoir coexister avec une croissance économique faible ce qui est notre cas. On parlera alors de stagflation ce que nous avons connu après 1973 en France.&lt;br /&gt;
Qui dit inflation par les coûts dit coûts qui entraînent cette inflation dans le cas présent il s’agit du coût de l’énergie encore mais aussi du coût des denrées alimentaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelles en sont les conséquences principales ?&lt;br /&gt;
Essayons de voir maintenant les conséquences pour différentes catégories d’agents économiques.&lt;br /&gt;
Pour les consommateurs la  problématique essentielle est celle  de l’indexation de leurs revenus (salaires, traitements, pensions, allocations sociales diverses…) sur le coût de la vie  deux cas de figures se présentent alors schématiquement :&lt;br /&gt;
1. soit leurs revenus sont indexés par le biais de mécanismes quasi automatique de revalorisation tenant compte de l’inflation (c’est le cas en Belgique et au Luxembourg notamment) et dans ce cas l’impact de l’inflation sera réduit sur le consommateur.&lt;br /&gt;
2. soit leurs revenus sont peu ou pas indexés sur l’évolution du coût de la vie et donc les consommateurs subissent de fortes pertes de pouvoir d’achat comme en témoignent les émeutes dites de la faim dans de nombreux pays en voie de développement.&lt;br /&gt;
Alors me direz vous vive l’indexation ! Eh bien pas tout à fait car cette dernière peut avoir pour conséquence d’entretenir l’inflation selon le mécanisme simple suivant les pris augmentent donc les salaires augmentent donc les coûts de production augmentent donc les prix augmentent etc. C’est pour cette raison que la plupart des salaires ont été désindexés des prix en 83-84 en France. Le SMIC est lui indexé automatiquement et avec lui les salaires et prestations qui y sont liés. Tout un chacun peut donc facilement voir évaluer les conséquences de l’inflation sur son pouvoir d’achat en vérifiant l’indexation de ses revenus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les épargnants et les titulaires de revenus du capital l’impact sera négatif sur le pouvoir d’achat si ces revenus sont liés à des produits d’épargne non indexés sur l’inflation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l’inverse pour les emprunteurs à taux fixe (puisque les taux variables évoluent en fonction du marché et donc de l’inflation !) il pourra y avoir gain si face à des remboursements non indexés on bénéficie de revenus (salaires, traitements ou autres) qui eux évoluent au rythme de l’inflation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est d’ailleurs dans ce cas de figure que se retrouve l’Etat français avec des emprunts à taux fixe à rembourser d’un côté et une part importante de recettes fiscales, la TVA, revalorisée automatiquement compte tenu de la nature même de cet impôt proportionnel à la valeur. Si le prix du bien augmente la TVA à devoir augmente aussi !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour le contribuable encore une fois  la situation sera d’autant plus défavorable que ses revenus ne seront pas ou peu indexés sur le coût de la vie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au total donc pour ces quelques acteurs économiques les conséquences de l’inflation sur le pouvoir d’achat sont liées au résultat d’une comparaison entre évolution induite sur ses dépenses et évolution induite sur ses recettes, toutes autres choses étant égales par ailleurs. Ce n’est que la différence entre l’une et l’autre qui permettra  de tirer une conclusion. </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://reflexionsduncitoyen.blogspirit.com/archive/2008/04/15/la-reproduction-des-elites-suite.html</guid> <title>La reproduction des élites (suite)</title> <link>http://reflexionsduncitoyen.blogspirit.com/archive/2008/04/15/la-reproduction-des-elites-suite.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Jean-Pierre MARC)</author>   <category>Débat</category>   <pubDate>Tue, 15 Apr 2008 22:10:48 +0200</pubDate> <description> Autre contribution à l'analyse de ce phénomène spécifiquement français les travaux de Louis Chauvel sur la porosité des classes sociales.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(...)&quot;Les origines sociales des diplômés du supérieur long sont extrêmement sélectives, et de plus en plus à mesure de l’arrivée à l’âge d’être étudiants des enfants de la génération née autour de 1945, où la proportion de cadres est moitié plus nombreuse : la concurrence est dès lors si importante que les enfants des classes populaires et même des professions intermédiaires voient diminuer leurs chances d’accéder aux écoles les plus sélectives, du fait même de la multiplication des enfants des milieux sociaux les plus favorisés. De cette façon, les élèves des écoles de l’élite sont de plus en plus homogènes socialement, les enfants des&lt;br /&gt;
catégories populaires (employés et ouvriers) passant ainsi de 26,9 % à 16,2% de l’ensemble des écoles les plus sélectives entre le début des années 1980 et la fin des années 1990.&lt;br /&gt;
Au reste, le débat autour de l’ouverture de l’Institut d’études politiques de Paris à des filières de recrutement expérimentales, conventionnées avec des lycées de Zones d’éducation prioritaires (ZEP), a permis de révéler que les plus grandes écoles françaises, la crème des écoles les plus sélectives, dont les effectifs sont insuffisants pour être repérées dans les enquêtes Emploi (et même les plus gratuites, certaines rétribuant même leurs étudiants, comme c’est le cas à l’ENA, à l’ENS, et à l’X) sont soumises à la loi de Pareto : 80 % de leurs élèves sont issus d’une fraction relativement privilégiée de la population (cadres, chefs d’entreprise, enseignants agrégés ou du supérieur, etc.), qui ne représente que 20% des parents de la nouvelle génération.&quot;(...) </description>  </item>  </channel> </rss> 